Le passage à Cromwell en quête d’un emploi s’avèrera être un échec cuisant, le travail demandé se révélant bien trop physique pour le petit gabarit de Carole, et c’est non sans rancunes envers notre ex-potentiel employeur qui nous avait fait venir en toute urgence depuis Moeraki (5h de route tout de même..) que nous quittons les lieux en direction de Pukaki et du Mont Cook, la plus haute montagne du pays (3754m).
Nous y découvrons notamment les fabuleux lacs de la région et leur improbable couleur, donnant l’impression d’avoir été emplis d’un quelconque produit chimique, c’est assez déroutant, mais magnifique.
Nous trouvons LE spot de camping du bord du lac Pukaki (voir photos) et apprécions un superbe coucher de soleil sur le fameux sommet. Le lendemain, tôt, nous longeons ledit lac en direction du Mont Cook et c’est au départ de la balade sélectionnée la veille qu’EVIDEMMENT nous retrouvons Julie et Lucas, toujours dans le plus heureux des hasards, et avec qui nous partagerons alors la raide ascension jusqu’au refuge Muller (que je suggère à toute personne vivant sur terre..).
Rappelez-vous notre frustration quant au passage aux oubliettes des spots de Fox et Franz Joseph Glacier sur la côte Ouest des suites de la désastreuse météo locale. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le spectaculaire panorama offert par le Mont Cook nous a largement consolé, on a même pu toucher de la neige !!.. Sans rire, le coin est spectaculaire, et nous laissera bouche bée ce jusqu’au retour au camping du lac où nous passerons la soirée (ainsi qu’un petit plouf salvateur) toujours avec Julie et Lucas, discutant du programme du lendemain, le fameux lac Tekapo.
Toujours cette eau improbable, seulement cette fois nous pourrons en apprécier toute l’étendu grâce à une chouette balade qui nous fait passer par l’observatoire de Tekapo, situé en hauteur donc, et qui nous fera réaliser combien la région est peu habitée et donc propice à l’observation de la voute céleste.
Une après-midi baignade plus tard, nous reprenons la route à travers les plaine du Canterbury (on passe des montagnes au plat absolu en l’espace de 10km, c’est soooo NZ..) et passerons la nuit à l’entrée d’Akaroa, très singulière péninsule de la côte Est qui doit tout simplement son origine à la devenue banale activité volcanique du pays.