Depuis Sanur, nous prenons un Uber (oui oui, ça existe ici aussi, sauf qu’à Bali, aucune loi n’interdit aux chauffeurs de taxi de jeter un parpaing dans le pare-brise de la « concurrence déloyale »..) jusqu’à Ubud, où nous retrouverons en plus de Julie et Vincent leurs soeur et frère respectifs Jennifer et Stan, eux aussi installés sur place.

Ubud est un peu la capitale de la zénitude balinaise, et cela se traduit par une grande quantité de temples éparpillés dans la ville et alentours. Nous de manquerons d’ailleurs pas d’en visiter quelques uns, même s’ils sont de tailles et d’intérêts différents, ils seront quoi qu’il arrive toujours l’objet d’une belle balade dans la jungle et/ou les rizières.

La forêt des singes (qui y pullulent, littéralement) fait partie des incontournables à visiter, à condition de ne porter ni chapeau, ni lunettes, ni quoi que ce soit qui puisse faire l’objet d’un vol de la part de nos ancêtres primates. En effet, ces vils chapardeurs savent pertinemment qu’en dérobant les lunettes Gucci d’une asiatique distraite par la mise en place de son selfie-stick, ils bénéficieront, en échange de leur butin, d’une friandise de la part d’un gentil local venu au secours de la touriste, secours qui se monnaiera tout de même quelques milliers de roupies, pas folle la guêpe..

Ubud, c’est aussi l’occasion pour nous de tester le massage balinais, et qui plus est au milieu des rizières s’il-vous-plaît. Le calme et la volupté à l’état pur.. Ce qui n’est en revanche pas le cas des combats de coqs que nous découvrons horrifiés, d’une rare violence, interdits depuis 2005 mais tolérés lors des jours de cérémonies, ce qui ne manque pas finalement..

Un passage au marché d’Ubud est notamment nécessaire pour s’acheter les bricoles indispensables, comme un marcel Bintang (la fameuse bière locale) ou un décapsuleur en forme d’attribut masculin..

Nous dormons dans un hôtel entouré de rizières, avons changé 3 fois de chambre pour des raisons différentes (bruit du aux travaux sur le terrain voisin, paramètre que le staff a à priori omis de mentionner en nous conduisant à ce bungalow qui avait pourtant tellement de charme.. ; prolongation de séjour, etc..), la dernière chambre nous offrant même une petite piscine privée, mais nous passerons la dernière courte nuit chez Julie et Vincent. En effet, un réveil à 2h du matin nous attend pour gravir le Mont Batur, ce qui fera l’objet d’un autre article :-)